Une chaude consolation

Des jurons, des cris, des sanglots… Tout un panel d’expressions pour montrer le désespoir de ce patient. En fait, il ne s’agit plus d’un patient proprement dit. Il se sent guéri et les médecins s’accordent aussi pour l’affirmer. Néanmoins, pour une question administrative, il ne pourra sortir qu’en début de la semaine qui vient et doit encore passer un weekend de plus dans cet hôpital aux réglementations très stricts. Pour lui faire plaisir, son meilleur ami a décidé de lui faire une agréable surprise, profitant de la fin de semaine, durant laquelle les gérants ne travaillent pas. Il a payé Adeline Lange pour faire prendre son pied à son copain de toujours. Déguisée en infirmière, celle-ci fait mine de venir prendre sa température en prenant soin de fermer la porte derrière elle à clé. Il la reconnait instantanément et goûte aux délices de sa bouche et de sa poitrine avec ses lèvres et sa langue. Ressentant un peu de pression devant cette star, il fait durer les préliminaires un peu plus longtemps que d’habitude pour éviter toute déconvenue, telle une éjaculation un peu trop précoce. Elle prend alors les choses en main et en position 69, ils vont se lécher et s’exciter oralement les parties sexuelles. Sa vulve douce et nette vient ensuite engloutir d’une poigne ferme le morceau de chair déjà raidi de son client. Se déhanchant sur lui à un rythme endiablé, elle aime sentir les mains de celui-ci lui malaxant la poitrine ou les fesses. Reconnaissant l’urgence de son désir, il la prend à quatre pattes pour la sodomiser tandis que ses doigts experts exacerbent son clitoris pour la faire jouir avec lui.


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Revanche d’un petit garçon

Au début de leur relation, nos parents respectifs ne se sont sûrement pas posés de question à propos de nos réactions quant à une possibilité de vivre ensemble entre enfants. Mais au fur et à mesure que le temps avançait, ils se sont rendu compte que l’on ne se supportait pas du tout. Cette petite brunette m’énervait. Elle ne se comportait pas comme toutes les autres filles de son âge et préférait jouer aux pistolets plutôt qu’à la poupée. Il lui arrivait même de me brutaliser. Et moi, pauvre garçon sans défense, je n’osais pas battre une fille parce que maman m’a très bien éduqué à ce sujet. Finalement, cela n’a pas marché entre nos parents et ils se sont quittés. Puis, à l’âge adulte, j’ai croisé cette petite emmerdeuse par hasard. Elle est devenue infirmière, sa chevelure brun auburn est coiffée dans un carré sauvage et adieu le corps de petite fille. Désormais, ses formes sublimes sont un délice pour les yeux. M’ôtant tout scrupule, elle me propose de la retrouver chez elle dans un regard de connivence. Elle embrasse divinement bien et surprise ! Elle me dit qu’elle se réserve pour son futur mari et que je peux la prendre par le petit trou. Il ne faut pas que j’oublie : elle s’y prend très bien avec ses lèvres et ses seins quant à offrir une gâterie à la verge qui n’en demande pas tant. Après cela, je ne me suis plus étonné qu’elle m’ait proposé d’éjaculer sur sa jolie poitrine.


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Récréation à l’hôpital

Cette vidéo date sûrement du temps où Nina Roberts tournait encore des scènes avec des partenaires masculins. Pleine d’assurance, elle laisse flotter à l’air libre ses cheveux bruns, qui ondulent gracieusement sur ses épaules, et se dirige d’un pas décidé vers le bureau du logisticien. Blouse médicale et calot blancs, sabots de bloc de la même couleur. A première vue, Nina rentre dans la moule des infirmières, si ce n’est sa ressemblance avec Julia Roberts, celle qui lui a inspiré son nom de scène. Mais le logisticien remarque un détail important, ce qui l’oriente vers un sujet tout autre que le travail. La paramédicale a un porte-jarretelles blanc sous la sage blouse d’infirmière. La ceinture et les quatre jarretelles ainsi que les jarretières sont en dentelle stretch alors que les bas sont conçus en très fine résille. Il en a l’eau à la bouche et devient encore plus émoustillé quand il constate qu’elle a omis de porter ne serait-ce qu’un petit string. Sans lui laisser le temps de se remettre de sa surprise, l’infirmière flatte la virilité de sa belle proie en la prenant dans sa gorge profonde pendant qu’il est assis sur son fauteuil. Excité et sentant sa verge gonflante qui commence à raidir, il écarte les cuisses et se penche de plus près pour pouvoir introduire quelques doigt au fond de sa vulve qui mouille instantanément. Pour lui faire prendre son pied, le bel étalon alterne cunnilingus et léchage de seins. Effectivement, elle ne tarde pas à le réclamer en elle et se fait prendre dans plusieurs positions. A la fin, il la sodomise en levrette sans cesser de malaxer ses seins jusqu’à ce qu’ils jouissent ensemble.


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En souvenir de notre amitié

Nous avons été les meilleurs amis du monde depuis longtemps. Notre amitié présentait pourtant une faille. Une faille dont elle semblait, ou bien elle faisait vraiment semblant, ne pas connaitre l’existence : j’étais amoureux de cet être mi-ange mi-démon qui était toujours avec moi sans se douter que je nourrissais des sentiments à son égard. Beaucoup de vulves visitées et d’années plus tard, je la retrouve par hasard dans un pub anglais. Elle me raconte qu’elle avait espéré qu’un certain garçon construise quelque chose de solide avec elle. J’ai compris à ce moment-là que j’avais vraiment été idiot de ne pas comprendre qu’elle désirait franchir le pas avec moi. Mais l’idéal pour moi n’était plus l’amour mais de profiter de ce que m’offre la vie. Après plusieurs verres de Martini et d’âpres discussions, elle comble enfin mon ultime attente, vieille de plusieurs années. Nous commençons par nous exciter oralement les parties génitales dans une exquise 69 et je ne cesse de m’abreuver de sa cyprine qui coule de sa vulve parfaitement lisse. Elle est imbattable en matière de fellation, je dois avouer que personne ne m’a jamais fait autant d’effet. Quant au coït proprement dit, il est tout simplement torride. Comme je l’ai toujours imaginé, ma jolie blonde est une chaude pure et dure. Ses gémissements achèvent de me faire éjaculer sur ses magnifiques seins. Je m’allonge à ses côtés, comblé, et déjà je repense à la probabilité d’un prochain rendez-vous avec elle.


En souvenir de notre amitiéEn souvenir de notre amitiéEn souvenir de notre amitiéEn souvenir de notre amitié

Une infirmière pas comme les autres

La pulpeuse actrice répondant au nom de Lydia Saint Martin se déguise cette fois-ci en infirmière pour tourner une scène avec un supposé patient dans une chambre d’hôpital. Sur un canapé destiné aux visiteurs, la sublime infirmière se fait gourmande en engloutissant le roseau bandant d’excitation de son patient dans la chaleur de sa bouche tout en caressant et en malaxant sa jolie poitrine. Elle use et abuse ensuite de ses seins, qui se trouvent être un atout majeur pour réussir un acte sexuel, en offrant une branlette espagnole à son patient pas si malade que ça. Avant de passer à l’action, elle joue lascivement avec son clitoris et intime l’ordre à son amant de lui lécher la vulve tout en recommençant à se caresser les seins. Quand elle se met à quatre pattes pour lui balancer son derrière sous son nez, il devient fougueux et l’infirmière subit les violents assauts à l’encontre de son petit trou en gémissant de plus belle. De longues minutes passeront, durant lesquelles il ne cessera pas de s’enfoncer encore plus profondément en elle dans de brutaux va-et-vient, avant qu’il ne se soulage dans de forts grognements de plaisir sur le visage alangui de sa chaude infirmière.


Une infirmière pas comme les autresUne infirmière pas comme les autresUne infirmière pas comme les autresUne infirmière pas comme les autres

Une clinique ou les malades baisent les infirmières durant leurs traitements

Nous avons surpris ces infirmières qui, au lieu de s’occuper des patients, s’occupent d’elles- mêmes. Elles sont très portées sur le sexe et voudraient se gouter mutuellement la chatte car pour elles, peu importe si c’est un homme ou une femme, du moment ou elles sont satisfaites tout va bien ! Elles commencent à s’effeuiller et à se sucer les tétons les uns les autres tout en continuant à se retirer les vêtements petits a petits jusqu’à qu’elles soient toutes a poils ! S’ensuit une folle partie de jambe en l’air avec du broute minou dans tout les sens ! Nos trois garces se chauffent tellement qu’elles n’arrêtent pas de gémir et elles font tellement de bruit que cela rameute deux de leurs collègue surveillants. Nos deux pervers ne font que regarder dans un premiers temps, jusqu’au moment ou l’un d’entres eux sors sa pine de son caleçons et la présente a l’une des infirmières. Celle-ci ne se pose pas trop de question et pompe cette bite comme une vraie salope ! La rousse se fait rejoindre par toutes les filles qui en veulent aussi un morceau et toutes les trois, elles se mettent à sucer ces deux pines à tour de rôle !. Le reste et facile à deviner !